Origin – Lux, tome 4 – Jennifer L. Armentrout

origin

Titre : Origin

Série :Lux, tome 4

Auteur : Jennifer L. Armentrout

Langue : Anglais

Résumé (source : Goodreads, traduction personnelle) : Daemon fera tout pour retrouver Katy.

Après le raid réussi mais désastreux à Mount Weather, il est face à l’impossible. Katy n’est plus là. Prise. Maintenant tout se résume à la retrouver. Éliminer tous ceux qui sont sur son chemin ? Fait. Bruler le monde entier pour la sauver ? Volontiers. Exposer les aliens aux humains ? Avec plaisir.

Tout ce que Katy peut faire c’est survivre.
Entourée par les ennemis, la seule façon de s’en sortir est de s’adapter. Après tout, certains côtés de Daedalus ne semblent pas tout à fait mauvais mais leurs objectifs sont effrayants et la vérité qu’ils professent encore plus dérangeante. Qui sont réellement les méchants ? Daedalus ? Les humains ? Ou les Luxen ?

Ensemble ils peuvent faire face à tout. Mais l’ennemi le plus dangereux est là depuis toujours et quand la vérité est exposé et les mensonges sont révélés, de quel côté seront Daemon et Katy ? Et seront-ils ensemble ?

Origin est le 4e tome de la série Lux. La narration est partagée entre Daemon et Katy contrairement aux tomes précédents où on n’avait que le point de vue de Katy. Moi qui avait adoré le premier tome, je dois dire je suis franchement déçu par celui-ci.

La première partie était assez intéressante, on en découvre plus sur Deadalus et surtout on fait connaissance avec les Origin qui sont peut-être la seule chose que j’ai bien aimé. Je m’attendais à plus de choses horribles vu l’état de Dawson et Bethany. Mais même si Katy traverse des passes difficiles, je n’ai pas vu le trauma psychologique qu’elle doit ressentir, même dans les moments où elle craque. A partir du moment où ils s’échappent, j’ai commencé à avoir un manque d’intérêt pour la suite.

Daemon est en mode « Katy est la femme de ma vie, je ferais tout pour la protéger » … blabla tout au long du roman, il ressemble à une guimauve qui fond au contact de Katy et à une machine à tuer quand il y a du danger. Cela m’a un peu agacée, ce n’est pas vraiment original. Franchement je préférais quand ils n’étaient pas ensemble et qu’il y avait une tension entre eux. Là, j’ai l’impression d’avoir déjà lu la même chose dans des romans plus romances (comme ceux du même auteur par exemple : Frigid ou Obsession), ils sont devenus inintéressants.

SPOILERS

Le côté « on a 18 ans marions nous à Vegas » ce n’est pas franchement une vision romantique de l’amour pour moi, limite le contraire. En plus, c’est assez dangereux vu qu’ils utilisent leurs nouvelles identités mais avec leurs vrais visages.

FIN SPOILERS

J’ai trouvé ce roman peu original (sauf pour les Origin) et je n’ai pas apprécié la deuxième partie.

Je lirais le dernier tome pour savoir la fin mais je ne l’attendrais pas avec impatience.

Goodreads

Publicités

A certain justice (Une certaine justice) – P. D. James

acertainjustice
Titre : A certain justice

Auteur : P.D. James

Langue : Anglais

Résumé (source : Amazon) : Brillante avocate londonienne, Venetia réussit à faire acquitter au bénéfice du doute Garry Ashe, un jeune voyou soupçonné du meurtre de sa tante. Mais voilà que sa propre fille Octavia annonce qu’elle veut épouser Ashe… L’avocate, qui cherche à empêcher le mariage, est retrouvée assassinée dans son bureau. Qui est le coupable ? Ashe ? Octavia ? Ou plutôt l’un des collègues et néanmoins concurrent de Venetia qui aurait pu profiter des circonstances pour se débarrasser d’elle ? Le commandant Adam Dalgliesh et l’inspecteur Kate Miskin auront beaucoup de mal à démêler l’écheveau.

J’ai découvert PD James via La mort s’invite à Pemberley et ayant bien aimé, j’ai lu ces autres romans policiers mettant en scène Adam Dalgliesh. J’ai dévorée celui-ci.

A certain justice est partagé en 4 parties. Dans la première, nous suivons Venetia la victime dans les jours qui précédent sa mort. Ainsi il faut attendre environ un quart du roman pour avoir un cadavre. Cela nous permet donc de découvrir sa vie et surtout qui pourrait lui en vouloir et on peut dire que les suspects ne vont pas manquer.

Nous sommes plongés dans le cadre de la justice anglaise et ses avocats, ce qui est très intéressant. Les points de vue alternent entre les enquêteurs et les collègues et les proches de la victime ce qui nous permet d’avoir un aperçu de l’enquête des deux côtés (enquêteurs/suspects). Je n’ai pas beaucoup accroché avec le personnage d’Octavia, la fille de la victime que j’ai trouvé très naïve pour une jeune fille de son âge.

Londres est le décor principal de ce roman et des rues et des stations de métro sont souvent citées, ce qui fait que j’ai ressortie mon plan du métro londonien pour mieux visualiser les trajets.

La résolution finale est un peu particulière en ce qui concerne le/la coupable, j’ai trouvé que cela tranchait avec la première partie qui focalisée sur Venetia , cela a un petit côté ironique.

Goodreads

Daughter of smoke and bone (Fille des chimères) -Daughter of smoke and bone, tome 1 – Laini Taylor

daughtersomkeandbone

Titre : Daughter of smoke and bone

Série : Daughter of smoke and bone, tome 1

Auteur : Laini Taylor

Langue : Anglais

Résumé (source : Livraddict) : L’amour impossible d’un ange et d’une chimère, une guerre millénaire entre deux peuples…
Des ruelles de la Prague d’aujourd’hui à un monde sombre et fabuleux, la quête identitaire d’une héroïne passionnante.

Karou remplit ses carnets de dessins de monstres qui sont peut-être réels. Elle a 17 ans, parle de nombreuses langues – pas toutes humaines – et ses cheveux bleus poussent de cette couleur. Une question la hante : Qui est-elle ?

J’avais repéré ce roman sur Goodreads depuis sa sortie il y a 2 ans et j’ai profité de l’offre éclair Kindle pour l’acheter et je ne regrette pas cet achat car ce fut un véritable coup de cœur.

Dès le début, j’ai été intrigué par l’héroïne Karou, on apprend plein de chose sur elle dans les premiers chapitres : sa couleur de cheveux, son ex, ses études, ses dessins qui racontent les aventures de curieux personnages mais on sent qu’il se cache quelque chose derrière tout ça. On découvre alors son univers, avec qui elle vit et ce qu’elle fait, tout en continuant à se poser des questions sur elle.

Pendant une partie du roman, nous parcourons les rues de Prague et mangeons un goulasch dans un bien curieux restaurant (en plus, cela m’a rappelé ma visite de Prague, j’ai bien retrouvé mes souvenirs dans les descriptions) déambulons dans Marrakech en suivant Karou et j’ai beaucoup aimé ces décors qui nous transportent dans ces villes.

Le style de Laini Taylor m’a complétement transporté dans ce roman, il y a un petit côté conteur de légende et poétique qui m’a énormément plu, en particulier les phrases ouvrant chaque partie. Par moment, en fait surtout dans la deuxième partie, j’ai plus eu l’impression de lire un conte qu’un roman jeunesse et je me suis retrouvé plongée dans un monde de légendes merveilleux. J’ai été bufflée par la mythologie mise en place ici, comme l’utilisation des dents ou les yeux sur les paumes et ce que cela signifie quant à Karou. L’utilisation de la magie est très intéressante.

La faiblesse de ce roman réside à mon avis dans la romance. D’ailleurs j’ai trouvé que c’était un peu trop « love at first sight » pour Madrigal et aussi pour Karou enfin, disons que dans son cas ça m’a un peu dérangé sur le moment mais sachant ce que l’on apprend par la suite, c’est compréhensible.

J’ai hâte de lire la suite Days of Blood and Starlight sur laquelle je me serais immédiatement jeté si elle avait été disponible en numérique en dehors des Etats-Unis et du Royaune-Uni (dommage pour les autres !). Je vais surement l’acheter en librairie (alors que j’avais décidé de ne plus acheter de livres pour ne pas alourdir ma valise).

Extraits :

« Once upon a time, a little girl was raised by monsters. But angels burned the doorways to their world, and she was all alone »

Il était une fois une petite fille élevé par des monstres. Mais les anges brulèrent les portes menant à leur monde, et elle fut toute seule.

« It is a condition of monsters that they do not perceive themselves as such. The dragon, you know, hunkered in the village devouring maidens, heard the townsfolk cry ‘Monster!’ and looked behind him. »

C’est dans la condition des monstres de ne pas se considérer comme tels. Tu sais, le dragon qui, accroupi dans le village, dévorait des jeunes filles entendit les villageois crier « un monstre » et regarda derrière lui.

Logo Livraddict Goodreads

Angel Fever – Angel, tome 3 – L. A. Weatherly

angel 3

Titre : Angel Fever

Série : Angel, tome 3

Auteur : L.A. Weatherly

Langue : Anglais

Résumé (source : Goodreads, traduction personnelle) : Willow et Alex sont le seul espoir de l’humanité. Dans un monde en ruines, les anges assujettissent les humains, transférant les survivants dans des camps où ils peuvent se nourrir de leur énergie, causant une mort lente mais certaine. Pendant qu’ils entrainent une nouvelle équipe de Tueurs d’Anges, l’amour de Willow et Alex se solidifie – et la réussite est pratiquement à leur portée. Mais lorsque Willow ressent un changement terrible dans les pouvoirs des anges, Alex est obligé de partir pour une mission mortelle en solo. Willow est alors seule pour vaincre les anges avec Seb, et elle ne se sait pas si Alex reviendra …

J’avais adoré les deux premiers tomes, Angel et Angel Fire et j’ai acheté ce dernier tome quelques jours après sa sortie et l’ai lu en une journée malgré ses 500 pages. Même si je l’ai bien aimé, je n’ai pas eu un coup de cœur comme pour les précédents.

Ce que j’apprécie beaucoup dans cette trilogie, c’est le concept des anges maléfiques. Ils se nourrissent de l’énergie des humains qui perçoivent cela comme une bénédiction et ne voit pas les effets dévastateurs sur leur santé.

Comme dans les tomes précédents, on suit l’histoire de plusieurs points de vue : Willow (narration à la première personne dans son cas), Alex, Seb et Raziel ce qui nous permet d’en savoir un peu plus sur les intentions de celui-ci.

J’ai été un peu déconcerté par les quelques bonds dans le temps. En effet, le premier chapitre se passe six mois après le prologue et vers le milieu on avance d’environ un an en quelques pages. J’ai trouvé bizarre aussi que les AK soient tous des jeunes, on pourrait s’attendre quand même à trouver plusieurs tranches d’âge dans les opposants aux anges.

Le triangle amoureux (chose que je déteste) ne m’avait curieusement pas trop dérangé dans le second tome mais ici j’ai souvent été agacée par l’attitude de Willow envers Seb, comme par exemple lors de sa fête d’anniversaire ou juste avant qu’ils n’arrivent à Pawntucket.

J’avais deviné dès qu’il a été mentionné où se trouvait le portail, les « indices » avaient attiré mon attention avant et j’ai tout de suite fait le lien.

Goodreads

Northanger Abbey – Jane Austen

northanger

Titre : Northanger Abbey

Auteur : Jane Austen

Langue : Anglais

Résumé (source : Livraddict) : Une jeune provinciale de bonne famille est envoyée à Bath, prendre les eaux, pour faire son apprentissage du monde et des intermittences du coeur. L’héroïne se retrouve égarée au milieu de conjonctures qui la rabaissent aux yeux du lecteur. En toute occasion, elle se comporte en référence à son livre de chevet, ‘Les mystères d’Udolphe’ de Mrs Radcliffe.

Jane Austen est une de mes auteurs préférées et j’ai lu au moins une fois tous ses écrits en français. J’avais envie de les lire en VO et donc lorsque BouQuiNeTTte a proposé sur Livraddict une lecture commune de l’œuvre de Jane Austen, je me suis inscrite.

Northanger Abbey est celui que j’avais le moins aimé et je ne l’ai lu qu’une fois et n’ai vu aucune adaptions donc je me disais que cette relecture allait peut-être me permettre de mieux l’apprécier.

On retrouve avec plaisir la plume ironique de Jane Austen avec des personnages comme Mme Allen qui ne s’intéresse qu’à ses habits ou Mme Thorpe à ses enfants, ce qui donne des discussions assez intéressantes entre elles.

Mme Allen […] jamais satisfaite de sa journée si elle n’en avait consacré la majeure part, auprès de Mme Thorpe, à ce qu’elle appelait une conversation et qui n’était presque jamais un échange d’opinions et souvent n’avait pas même de sujet commun, car Mme Thorpe parlait principalement de ses enfants et Mme Allen de ses robes.

John et Isabelle Thorpe sont des personnages assez détestables. Isabelle semble au début être l’amie rêvée pour Catherine, notre héroïne mais elle se révèle au final plus intéressé par l’argent. John Thorpe est quant à lui un personnage que j’ai tout de suite pris en grippe. Il m’a agacé au plus haut point, que ce soit lors de la promenade dans le cabriolet ou quand il essaie de convaincre Catherine que les Tilney ne viendront pas, et je crois n’avoir jamais détesté autant un personnage à part Emma Bovary. Il est très narcissique et se contredit même dans ses propos. Catherine restera sans doute l’une des héroïnes que j’aime le moins de Jane Austen par sa naïveté.

Catherine Morland est une lectrice de romans gothiques et lit « Les mystères d’Udolphe ». Jane Austen nous offre une réflexion sur la lecture de son époque très intéressante, les romans sont considérés par les gentlemen comme des lectures de peu d’intérêt. Le passage où Henry Tilney s’inspire de ces romans pour faire peur à Catherine est assez drôle.

« Je ne suis pas un liseur de roman ; un coup d’œil à peine aux romans ; ne vous imaginez pas que je lise souvent des romans ; ce n’est vraiment pas mal pour un roman. » Tel est le jargon en usage. « Et que lisez-vous, Miss *** ? – Oh ! ce n’est qu’un roman ! » réplique la jeune personne, en laissant tomber son livre avec une indifférence affectée ou quelque honte. « Ce n’est que Cécile, ou Camille, ou Bélinde » : c’est seulement une œuvre dans laquelle les plus belles facultés de l’esprit sont prodiguées et qui offre au monde, en un langage de choix, la plus complète science de la nature humaine, la plus heureuse image de ses variétés, les plus vives effusions d’esprit et d’humour. Mais, qu’elle eût été aux prises avec un volume du Spectateur, combien orgueilleusement elle eût produit le livre, et proclamé son titre !

J’ai trouvé que le style différait un peu des autres romans de l’auteure quand Catherine se retrouve à Northanger Abbey et « enquête » sur la mort de Mme Tilney, ce qui parodie les romans gothiques mais en général on retrouve l’ambiance de la bourgeoisie anglaise avec Bath, ses bals et ses mariages et l’ironie austinienne.

Le fait de le lire en anglais ne m’a absolument pas dérangé pour la compréhension, ce qui me faisait un peu peur au début. Je pourrais donc continuer à lire les autres livres dans leur langue originelle. Au final, même s’il restera celui que j’aime le moins de Jane Austen, j’ai pu mieux l’apprécier qu’à ma première lecture. J’ai commencé d’ailleurs à lire Les mystères d’Udolphe d’Ann Radcliffe comme Catherine (me ferais-je inviter dans une abbaye par le père d’un charmant jeune homme à mon tour?) .

 

Logo Livraddict Goodreads

Source extraits

Requiem – Delirium, tome 3 – Lauren Oliver

requiem

Source : Goodreads

Titre : Requiem

Série : Delirium, tome 3

Auteur : Lauren Oliver

Langue : Anglais

Résumé (source : Livraddict) : Après avoir sauvé Julian d’une condamnation à mort, Lena et ses amis regagnent la Nature. Mais celle-ci n’est plus un lieu sûr, des rebellions ont éclaté partout dans le pays et les Régulateurs sont postés à la frontière, à l’affût de toute transgression. Le gouvernement ne peut plus nier l’existence des Invalides et la menace qu’ils représentent. Tandis que Lena mène la Résistance prenant chaque fois plus de risques, sa meilleure amie Hana vit une vie sans amour au bras du jeune maire de Portland… Leurs récits se déroulent en parallèle, leurs voix alternent : quand les deux amies se retrouveront-elles ?

J’avais été déçue par ma lecture de Delirium mais j’avais eu un coup de cœur en lisant Pandemonium. J’ai donc mis un peu de temps à me décider à lire ce dernier tome alors que je l’avais acheté le jour de sa sortie.

Le récit est partagé en deux points de vue : celui de Lena (comme dans Delirum et Pandemonium) et celui d’Hanna, la meilleure amie de Lena avant qu’elle ne s’enfuie de Portland. Il y a une nouvelle sur Hanna entre Pandemonium et Requiem que je n’avais pas lu donc j’avais un peu peur d’avoir à comprendre son point de vue mais au final cela ne pose pas problème. A chaque chapitre on change de point de vue et comme ceux-ci sont assez courts, cela hache un peu le récit au début. Le point de vue d’Hanna est assez intéressant pour comprendre les effets du traitement car celle-ci a été « guérie ».

SPOILERS
Au final, beaucoup n’ont pas apprécié la fin mais elle me convient parfaitement, ce qui est assez étrange car je déteste les fins ouvertes habituellement. En effet, bien que je voulais que Lena finisse avec Julian après ma lecture du deuxième tome, mais cela se sent qu’elle aime Alex plus que Julian. Assez étrangement j’aime bien aussi le fait qu’on soit dans l’ombre quant à la réussite de la révolte contre le traitement et le fait de finir sur cette vision d’espoir et de murs mis à bas.

Logo Livraddict Goodreads

The Goddess Inheritance (La vengeance d’une immortelle) – Goddest Test, tome 3 – Aimée Carter

goddess3

Source : Goodreads

Titre : The Goddess Inheritance

Série : Goddest test, tome 3

Auteur : Aimée Carter

Langue : Anglais

Résumé (source : Amazon) : Désormais, seul l’amour pourra la sauver…
A la veille de l’équinoxe d’automne, prisonnière de Cronos qui la veut pour reine et cherche à gouverner le monde, Kate est sur le point de donner naissance à l’enfant de l’homme qu’elle aime et dont elle est séparée, Henry. Dans l’ombre, Calliope, sa rivale depuis toujours, n’attend que le moment de lui voler cet enfant pour l’élever elle-même. La seule chance qui reste à Kate, c’est qu’Henry s’aperçoive enfin de son absence et vienne à son secours. Mais alors qu’elle s’accroche à cet espoir, elle apprend qu’Henry vient d’être blessé à mort…

J’ai toujours beaucoup aimé la mythologie grecque, quand j’étais en primaire, je pouvais passer des heures à lire les mythes. Cette série se base sur le mythe de Perséphone, enlevée par Hadès le dieu des enfers pour qu’elle devienne sa femme. Dans cette version, Hadès est devenu Henry (les dieux ont pris des noms plus anglais) et Kate, notre héroïne se retrouve mariée à lui. Le tome précédent finissait sur un rebondissement : Kate est enceinte et se fait enlever par Calliope (qui est Héra et a pris comme nom celui d’une des 9 Muses !) qui a manigancé sa grossesse.

Je regrette beaucoup que les dieux n’aient pas gardé leurs prénoms originaux, il est parfois un peu difficile de se rappeler qui est qui (il y a quand même une liste à la fin du livre mais ce n’est pas pratique quand on lit sur une liseuse), d’autant plus que certains liens familiaux sont changés (Henry/Hadès et Walter/Zeus ne sont pas frères) et que d’autres restent les mêmes (Perséphone est la fille de Déméter, Eric/Eros est le fils d’Ava/Aphrodite). Enfin heureusement c’est vrai sinon certaines relations deviendraient incestueuses. J’ai apprécié que les dieux gardent leurs tempéraments à l’instar de Walter en lequel on reconnait assez bien Zeus ou Calliope jalouse de son mari.

J’aurais aimé savoir pourquoi Kate décide d’appeler son fils Milo (et si il y a une signification en grec). Plusieurs villes sont détruites dans ce tome, engendrant des pertes humaines considérables, par les pouvoirs d’un titan, j’aurais bien aimé savoir comment les humains expliquent cela rationnellement.

La fin est assez prévisible et c’est un peu agaçant de voir Kate mentir à longueur de temps (même si elle a de bonnes intentions). Aussi je n’aime pas le fait qu’elle dise (au moins 2 fois) à James « you’ll be my first affair » alors que Perséphone, la première épouse d’Henry qui était amoureux d’elle a eu une aventure avec lui : pas très sympa pour Henry !

Goodreads

Stealing Parker – Hundred Oaks, tome 2 – Miranda Kineally

Source : Goodreads

Source : Goodreads

Titre : Stealing Parker

Série : Hundred Oaks, tome 2

Auteur : Miranda Kenneally

Langue : Anglais

Résumé (source : Goodreads, traduction personnelle) : Parker Shelton a pratiquement la vie parfaite. Elle est sur le point d’être major de sa promo, elle fait partie de l’équipe de softball et a pleins d’amis. Puis le scandale de sa mère embrase la ville et plus personne ne veut lui parler.
Parker veut alors une nouvelle vie.


Donc elle arrête le softball. Perd 10 kilos. Et pourquoi embrasser un seul garçon quand elle peut en embrasser trois ? Ou quatre ? Pourquoi se limiter aux lycéens quand le nouveau et mignon coach de baseball semble flirter ?

Stealing Parker se passe dans la même ville et lycée que Catching Jordan, livre que j’avais aimé mais sans plus. On trouve de nouveau une thématique sportive : après le foot américain, nous avons ici le baseball et le softball. N’ayant pas une connaissance très approfondie des sports typiques américains (ou de sport en général), j’étais un peu perdue lors des matchs avec les termes techniques ou pour savoir ce qu’est le softball.

L’héroïne m’a un peu agacée par son comportement, les erreurs qu’elle fait. Elle a une situation familiale pas facile : son père ne se rend pas compte que quelque chose ne va pas et elle ne parle plus à sa mère depuis que celle-ci est partie avec une femme. Les gens de sa paroisse se sont en quelque sorte retourné contre la famille de Parker, en disant qu’elle pouvait finir comme sa mère (je n’arrive pas à imaginer que des personnes puissent penser ainsi) et le départ de sa mère semble être le scandale de la ville. Parker embrasse donc des garçons pour prouver qu’elle n’est pas comme sa mère. Tout cela devrait nous faire éprouver de la peine, de la sympathie pour l’héroïne mais cela m’a plutôt agacé vu que l’on devine que pendant le roman, Parker va découvrir qu’elle ne devrait pas faire attention aux autres et se réconcilier avec sa mère. D’ailleurs ce qu’on nous présente comme le scandale de la ville n’est au final pas connu par tout le monde.

SPOILERS

Au niveau de la romance, on retrouve un schéma un peu similaire à Catching Jordan : un nouveau gars arrive, elle sort avec lui mais au final elle finit avec quelqu’un qu’elle connait depuis longtemps. Lorsque tout semble perdu pour Parker avec ses deux « soupirants », j’avais tellement été agacée par son comportement que j’avais envie qu’elle finisse toute seule.

END SPOILERS

Un des points positifs de ce roman est Cornfield, les moments qu’il passe avec Parker sont assez mignons, comme lorsqu’ils regardent « Collège attitude » (film très sympa au passage !).

Goodreads

The Iron Knight (Le prince exilé) – Iron Fey, tome 4 – Julie Kagawa

iron4

Titre : The iron knight

Série : Iron Fey, tome 4

Auteur : Julie Kagawa

Langue : Anglais

Résumé (source : Livraddict) :
Une âme mortelle…A la fin du tome 3, Meghan et Ash n’ont pas eu d’autre choix que de se séparer. Au début du tome 4, Ash est prêt à tout pour retrouver sa bien-aimée, y compris à renoncer à l’immortalité et à gagner une âme.Trois épreuves décisives…De dangereuses péripéties vont conduire le prince à travers la Forêt Sauvage, jusqu’aux fameuses Terres des Epreuves.

C’était le seul tome de cette série qu’il me restait à lire, j’avais même lu toutes les nouvelles. Ça faisait longtemps que j’avais terminé le tome 4 mais sans savoir pourquoi, je rechignais un peu à lire celui-ci. J’avais bien aimé cette série mais sans avoir un coup de cœur, chose désormais faite grâce à cette lecture. Je ne sais si c’est le changement de narrateur ou non mais j’ai passé un excellent moment à suivre les aventures d’Ash et je n’ai pu le lâcher sans savoir la fin même si ayant lu la nouvelle Iron’s prophecy j’en connaissais le dénouement.

On retrouve une mythologie toujours aussi intéressante, en particulier avec le Grand Méchant Loup et le fait que ces créatures vivent grâce aux histoires racontées par les humains. On a un aperçu de ce qu’il advient d’eux dans le cas où de leurs légendes se perdent. Mon personnage préféré reste Grim parce qu’il est un chat (j’adore quand il utilise cela comme justification) et assez mystérieux.

On en apprend plus sur le passé d’Ash par des flash-backs : sa relation avec Ariella ou quand il était une fée dans pitié. Dans ce dernier cas, on découvre un personnage horrible, qu’on a envie de détester. Puck est plutôt marrant mais un peu inconscient, on peut comprendre l’exaspération de ses compagnons.

Je me suis imaginé cette bande d’aventuriers pendant cette lecture : un prince d’Hiver, Puck, une voyante, un grand méchant loup et un chat (quel équipe !) et j’ai suivi avec plaisir leurs péripéties.

J’ai envie de lire la série mettant en scène le frère de Meghan maintenant vu que je termine cette série-ci sur une très bonne note.

Logo Livraddict Goodreads

Austenland (Coup de foudre à Austenland) – Shannon Hale

Source : Goodreads

Source : Goodreads

Titre : Austenland

Série : Austenland

Auteur : Shannon Hale

Langue : Anglais

Résumé (source : Livraddict) : Jane Hayes est une jeune New Yorkaise en apparence tout à fait normale, mais elle a un secret : son obsession pour Mr Darcy, ou plus précisément pour Colin Firth jouant Mr Darcy dans l’adaptation de la BBC d' »Orgueil et Préjugés ». Résultat, sa vie amoureuse est proche du néant :aucun homme n’est à la hauteur de la comparaison ! Quand une riche parente lui laisse en héritage un séjour de trois semaines à Pembrook Park, un manoir où l’on vit dans la peau d’une héroïne de Jane Austen, les fantasmes de Jane deviennent un peu trop réels. Cette immersion dans cet Austenland réussira-t-elle à débarrasser la jeune femme de son obsession pour lui permetter de rencontrer un vrai Mr Darcy ?

J’étais un peu déçue en lisant ce livre. Jane Austen est l’une de mes auteures préférées et j’ai dû lire Orgueil et préjugés au moins 5 fois. Tout d’abord, l’héroïne Jane rêve d’un Darcy, mais pas le Darcy écrit par Jane Austen, elle rêve du Darcy de Colin Firth dans l’adaptation de la BBC de 1995, celui qui se baigne dans un lac. Même si j’aime beaucoup cette adaptation, je préfère néanmoins le roman. Austenland se classe dans le genre Chick-lit, que je n’apprécie pas trop.

Austenland semble être l’endroit parfait pour tout fan de Jane Austen (à condition de pouvoir se l’offrir) : demeure typique anglaise, des gentlemen et les règles de la bienséance mais au final ce n’est rien de plus qu’une mise en scène.

Tout au long des romans sont insérés régulièrement quelques paragraphes sur les petits amis successifs de Jane, je n’ai pas trouvé que cela apportait beaucoup au roman, à part la dernière entrée.

Je me suis assez ennuyé dans la première moitié et c’est quand Jane commence à discuter plus avec M. Nobley que je me suis plus intéressée à l’histoire. J’ai beaucoup aimé les échanges entre eux, un peu à la Elisabeth Bennett et Darcy. La fin fait très film romantique avec l’héroïne à l’aéroport qui va prendre son avion pour rentrer définitivement aux États-Unis et là …
D’ailleurs une adaptation cinématographique a été tournée et sortira dans l’année. J’irais surement la voir, en espérant mieux l’aimer que ce livre. La bande-annonce me donne envie en tout cas.

Logo Livraddict Goodreads